Pourquoi je n’aime pas la comparaison entre le libre et le bio

Pourquoi je n’aime pas la comparaison entre le libre et le bio

le libre et le bio
le libre et le bio
Le libre et le bio : Depuis quelques années, j’entends souvent dans le milieu du libre une comparaison entre le logiciel libre et l’agriculture biologique, en gros le fait de remplacer l’agriculture qui utilise massivement les pesticide et les OGM par du bio est transposé au fait de remplacer les logiciels privateurs et les GAFAM par des logiciels libres.

Cette comparaison entre le libre et le bio me dérange un peu, même si c’est vrai qu’il existe des points communs entre l’agriculture biologique et le logiciel libre.
Nous le savons, il est plus sain de manger BIO, car cela nous évite de nous empoisonner et empoisonner la nature avec des aliments bourrés de pesticides et d’additifs alimentaires et/ou génétiquement modifiés dont la répercussion sur la santé n’est plus à démontrer.
Mais cela ne s’arrête pas là, manger BIO exprimer aussi le fait de dire « NON » à une agriculture intensive irrespectueuse de l’équilibre écologique des sols et de la nature, et donc dire « NON » aux géants du secteur comme Bayer-Monsanto, DuPont-Dow et bien d’autre.
Comme il est plus à démontrer que l’utilisation des logiciels libres est plus saine pour nos libertés et nos données personnelles, plus seine pour le partage de savoir et de la culture, que d’utiliser les logiciels/services des géants de la Silicone-Valley

Je ne nie pas ces similitudes, mais pour moi, elles sont insuffisantes pour en faire une règle.

Non le libre et le bio c’est pas Kifkif

Non le libre ce n’est pas comme le bio pour plusieurs raisons :

Aujourd’hui tout le monde est convaincu par le bien fait des produits biologiques, il suffit de demander à n’importe quelle personne de votre entourage si elle préfère manger bio ou non, vous aurez une réponse affirmative et sans ambiguïté.
Mais si vous demandez si elle préfère l’utilisation des logiciels libres ou non, je ne pense pas que vous aurez autant de réponses positives et aussi bien argumentées que sur le bio (ne demander pas à votre entourage direct ! bande de Geek c’est de la triche).

Ensuite, le BIO est cher, et il est aujourd’hui exclusif économiquement parlant, seule une partie aisée de la société peut se permettre de manger BIO tous les jours, ce qui n’est pas le cas de tout le monde ou de la tranche la plus modeste de notre société, qui peine déjà à se nourrir correctement, pour eux le bio est un beau rêve qui reste au jour d’aujourd’hui inaccessible.

Le logiciel libre, philosophie comprise, est au contraire inclusif économiquement, tout le monde peut en bénéficier, et pas la peine d’avoir le dernière machine de la mort qui tue pour installer VLC, Audacity, libreOffice etc..
Dans certain cas, c’est vrai que l’accès aux logiciels libres peut être compliqué, notamment pour l’installation d’une distribution GNU/Linux, mais il existe une communauté ouverte et dynamique prête à donner un coup de main bénévolement sans dépenser un centime.

Les pesticides tuent

Le dernier point est le plus important à mes yeux, c’est qu’il ne faut pas comparer l’incomparable.

Les pesticides et les OGM sont des poisons, et aujourd’hui le problème est non seulement écologique comme leurs effets sur les abeilles, économique avec les brevetages de graine comme le riz, mais il est aussi et surtout un problème de santé publique. La multiplication de cas de cancers, de malformations génétiques et de maladies neurologiques on sont la preuve.

Et aujourd’hui, le risque d’utiliser un logiciels privateurs ou des services comme Facebook, Twitter ou Google n’est pas aussi destructeurs que les poisons que nous ingérons tous les jours.
Et c’est pour cela que je n’aime pas cette transposition entre le libre et le bio, cela reste mon humble avis et je ne demande à personne d’y adhérer.

Un an sans Google Play, et je suis encore vivant

Un an sans Google Play, et je suis encore vivant

Il y a un peu plus d’un an j’ai fait le choix de ne plus utiliser « Google Play » comme gestionnaire d’applications, je l’ai replacé par F-droid et ses applications 100% libres.

Aujourd’hui je peux donc vous faire un petit retour !!

Il est vrai qu’au début j’ai vachement hésité, d’une part par le fait de laisser tomber des applications que j’apprécie, et d’autre part par le fait de ne plus avoir la possibilité de tester les dernières applis à la mode dont les jeux que j’affectionne particulièrement.

J’ai sauté le pas à l’achat de mon OnePlus One, qui est nativement sous CyanogeneMod, un argument de poids qui m’a fait opter pour ce Smartphone en plus de son rapport qualité/prix imbattable à sa sortie.

La version Cyanogène de OnePlus est modifiée et intègre Google Play, un choix compréhensible car tous les utilisateurs ne sont pas des pas extrémistes et demandent un accès à un gestionnaire d’application.

Google Play & co désactivés

De mon côté, j’ai désactivé l’ensemble des applis liés à Google – il y en avait un paquet -, et installer F-Droid, un store alternatif qui propose des applications 100% libres et uniquement libres, un autre store que j’ai découvert c’est Fossdroid, mais avec beaucoup moins de choix.

Bon bah, au début ce n’était pas la joie 0_o, il faut dire que les jeux me manquaient énormément, moi qui avait l’habitude de jouer tout le temps et à chaque temps mort de la journée.
Adieu Plants vs. Zombie, Subway Surfers, Doodle Jump, Unblock Me, Ninja Chicken Ooga Booga et bien d’autre. En plus des jeux quelques applications bien pratiques comme SwiftKey Keyboard, Shazam, JuiceSSH – SSH Client et Twitter client me manquaient énormément.

Mais au bout de quelques semaines, je me suis habitué à mon nouveau téléphone libre de toutes applications propriétaires !! Certes ce passage ne se fait pas sans petits sacrifices, les jeux essentiellement et l’application twitter, mais à part cela, rien ne me manque.
J’avais la possibilité d’en installer via les stores qui proposent directement les « apk » comme Aptoide, apkmirror, ou autres, mais je voulais vraiment avoir que du libre ! Et uniquement du libre.

Aujourd’hui un retour en arrière est carrément inenvisageable, je me contente des applications que je peux avoir et franchement je ne ressens aucune frustration ou le sentiment de ne plus être dans le « mouv’ ».
Ce qui m’aide également, c’est le fait de ne pas être un utilisateur dopé aux réseaux sociaux, non je n’ai pas de Snip, ou d’Astam, je n’utilise pas Facebook ou Périscope !!
Donc je suppose que mon passage au 100% libre est de ce fait moins douloureux que les accros aux RéSoc.

Voici une liste non exhaustive des applications que j’utilise quotidiennement ou presque.

Les applications indispensables

Silence : gestion des SMS/MMS
Firefox
K-9 Mail : client mail
Orbot : un TOR pour mobile qui est activé 24/24
Standalone Calender : pour votre calendrier
VLC : pas la peine de vous dire à quoi il sert
NewPipe : Pour voisiner les vidéos de YouTube sans être traqué ou espionné par Google

Applications spécifiques

Conversation : Client XMPP
CsipSimple : pour les appels en Voix par IP
Owncloud : client de synchronisation si vous avez votre propre serveur Owncloud
Davdroid : Permets la synchronisation du calendrier et des contacts Owncloud
Flym : lecteur de flux RSS
KeePassDroid : Bah un Keepass pour Android
OpenVPN For Android : pour vous connecter à votre vpn
OsmAnd~ : alternatif à Google Map (Mais il faut êtres très très très patient)

Si vous connaissez d’autres applications qui se trouvent sur F-droid, n’hésitez pas à les partager

Comment je suis devenue invisible

Comment je suis devenue invisible

anonymous
anonymous
Hier soir France 4 a diffusé l’excellent documentaire « comment je suis devenue invisible » de la journaliste et réalisatrice Alexandra Ranz.

Ce documentaire retrace les étapes suivis par la journaliste pour disparaître numériquement, chose très très compliqué à faire de nos jours, sans se couper du monde.
Le cheminement de la réalisatrice est logique et minutieux, en commençant par l’hygiène numérique en passant par la téléphonie et en finissant pas la reconnaissance faciale. Tout un parcours où il faut à chaque étape faire des sacrifices et des compromis allant des fois jusqu’à l’extrême.

Comment je suis devenue invisible
Comment je suis devenue invisible

C’est au cours d’un café vie privée à Versailles que j’ai rencontré Alexandria où elle m’a expliqué le concept de son documentaire « Comment je suis devenue invisible », et j’ai de suite adhéré au projet malgré mes réticences vis-à-vis des médias, car nous (Le collectif café vie privée) avons déjà eu affaire à « Envoyé spéciale » et nous étions très déçus par le résultat ou l’absence de résultat.

Mais cette fois c’est différant, car dans « Comment je suis devenue invisible » Alexandra à bien cerné les problématiques engendrés par la collecte massive des données personnelles via le numérique et la difficulté d’y échapper sans tombé dans le sensationnel ou le buzz à tous prix. Aujourd’hui il fait partie de ma vidéothèque taguée “Surveillance” à coté de celle taguée “Q” 😛

Pour ma part ce fut une première d’apparaître dans un documentaire TV aussi complet, au côté de Richard Stallman, Karsten Nohl et bien d’autre!! la classe (lool)

En tous cas je vous recommande vivement « Comment je suis devenue invisible » vous pouvez ainsi faire votre propre opinion via le replay

Données privées ; ils veulent un accès illimité

Données privées ; ils veulent un accès illimité

Données privées et big-data
Données privées et big-data
J’ai assisté il y a quelques jours à une intervention sur le Big-data présentée par Arnaud Laroche Co-fondateur de Bluestone, société spécialisée dans l’analyse des données.

La présentation était intéressante, mais ne m’a rien appris de nouveau, bien au contraire, elle a confirmé ce que nous savons tous ! Les millions de données privées collectées via réseaux internet ou autre sont une manne d’information infinie et réutilisable indéfiniment !
Ces données privées sont utilisées pour alimenter des modèles statistiques afin d’élaborer des profils de plus en plus précis et ainsi mieux cibler des clients dont la corrélation vis-à-vis d’un produit est très forte.

Les assureurs, les banques, les commerces, les transports, les vendeurs de chat, tous veulent aujourd’hui « valoriser » leurs données afin de proposer et individualiser leurs offres, car mieux cibler c’est plus rentable et plus performant au mépris de la vie privées.

Par exemple, comme écrit dans un précédent billet sur la collecte des données privées dans les ordinateurs de bords des voitures, il est désormais possible d’individualiser le prix d’une assurance en analysant ces données. Par exemple s’il est démontré que vous avez une conduite trop dynamique, et que vous freinez trop souvent et trop brusquement ou vous ne respectez pas les limitations de vitesse, vous êtes un individu à haut risque d’accident et donc vous payerez l’assurance bien plus chère même si vous n’avez jamais eu d’accident auparavant.

Mais à mon avis, le pire est à venir avec tous les objets connectés et surtout ceux liés à la santé. Dans un futur proche, il est probable de payer deux fois plus chère votre mutuelle selon l’état de santé de vos parents, par exemple si l’un ou les deux souffrent d’une maladie cardiaque, vous êtes potentiellement un individu à haut risque cardiaque, et votre mutuelle vous fera payer ce risque, car les modèles prédictifs démontrent cela. Pire les mutuelles peuvent mettre en place des closes particulières les exonérant de prise en charge en cas de telle ou telle maladie prédite par leur modèle.

Le risque est donc de voir un jour les décisionnaires déléguer leurs pouvoirs à des modèles mathématiques surpuissants afin de prendre des décisions logiques et pragmatiques mais complètement déshumanisées. Et l’argument politique des prochaines années risque d’être « Je ne voulais pas prendre cette décision, mais les modèle démontrent que c’est la meilleur chose à faire, donc je n’ai pas le choix ». Une politique qui s’appuierait sur les machines pour diriger des hommes, la science-fiction n’est plus ! vive la data-science.

Faire tomber les barrières qui protègent nos données privées

Mais en vérité ce qui m’a fait le plus froid dans le dos lors de cette présentation c’est l’avis personnel de l’intervenant sur les données privées et/ou personnelles et la vie privées ; « C’est mon avis personnel, mais les barrières pour la protection des données privées et/ou personnelles doivent sauter, car un jour ou l’autre elles sauteront, elles ne pourront pas résister à l’avancé des technologies et de la société » Ce n’est pas mot pour mot ce qu’il a dit, mais le sens général y est.

Cette déclaration m’a fait bondir de mon siège et m’a données des sœurs froides, car elle reflète non pas seulement la vision personnel de l’orateur mais la vision de tous les responsables des boites spécialisé dans l’analyses des données et qui veulent avoir accès en illimité à la moindre données privée et donc notre intimité !
Ils veulent nous mettre dans des maisons de verre, là où chaque mouvement, chaque action serait décortiqué, analysé, étudié, interprété puis vendu au plus offrant pour notre soit disant bien être, mais c’est surtout pour renflouer les poches des quelques individus qui n’ont aucun respect pour la vie privée.

Donc, oui les données privées d’aujourd’hui sont bien le pétrole de demain.

Comment lancer directement Google chrome en mode privé

Comment lancer directement Google chrome en mode privé

Google en mode Privé
Google en mode Privé

Petite astuce du jour, comment lancer le navigateur de Google directement en mode privé.

Vous allez me dire, oui mais pourquoi ?

Tout simplement pour préserver votre vie privée et éviter d’être suivi à la trace par les “Big Brother” du net comme Google et Facebook.
Car, comme nous le faisons tous aujourd’hui, quand nous quittons notre navigateur nous ne  quittons pas notre session Facebook ou Google correctement, et de ce fait, quand vous lancez le navigateur en mode normal, tous ce que vous faites n’est plus anonyme, car vous êtes toujours connecté à vos comptes car les Cookies ne sont pas détruits.

Vous allez me dire « même en se déconnectant nous ne sommes pas anonymes, sauf si nous passons par un logiciel de cryptage comme TOR »
Oui, c’est exacte, mais la différence est de taille, si vous vous déconnectez de vos comptes, seule votre adresse IP sera connue, donc la personne qui utilise l’ordinateur reste inconnue, mais si vous ne vous déconnectez pas, cette adresse IP aura un nom et un prénom le VOTRE.

L’argument que j’attends et dont se servent les politiques et les lobbys est « Si tu as rien à te reproché, tu n’as pas à avoir peur ».

Mais la vraie question est « est-ce le fait de n’avoir rien à me reproché, je dois accepter d’être fliquer ? » la réponse est NON.
Nous avons tous le droit à une vie privée et à notre liberté ; je ne veux pas que l’on sache si je lis le Figaro ou Libération, avec qui je suis en contact, ou tout simplement sur quel site je vais.

Il faut que les outils comme Facebook ou Google reste des outils à notre service et non pas le contraire.

Donc revenons à notre astuce.

Chrome ne propose pas nativement de lancer directement le navigateur en mode privé (Bizarre ^^), mais le faire est un jeu d’enfant, cette solution est valable pour Windows, mais aussi sur GNU/Linux (Fedora dans cet exemple)
Cliquez du droit sur votre raccourci Google Chrome, puis cliquez sur “propriétés”

Propriétés Chrome Windows
Propriétés Chrome Windows

 

Propriétés Chrome Fedora
Propriétés Chrome Fedora

 

Pour Windows

Dans l’onglet “Raccourci” ajoutez -incognito à la fin de la ligne “Cible”

Ajouter -incognito Windows
Ajouter -incognito Windows

 

Pour Fedora

Dans l’onglet “Lanceur” ajoutez -incognito à la fin de la ligne “Commande”

Ajouter -Incognito Fedora
Ajouter -Incognito Fedora

 

Et voilà!! votre navigateur préféré se lance en mode privé automatiquement. Enjoy!!

Faut-il mettre les mêmes mots clés dans le titre et la balise H1 ?

Faut-il mettre les mêmes mots clés dans le titre et la balise H1 ?

Mots clés dans la balise H1 et title
Mots clés dans la balise H1 et title
Faut-il différencier le contenu du titre avec celui la balise H1 d’une page web pour améliorer son référencement ? Une question que se pose la communauté SEO depuis un moment.

La pratique la plus rependue aujourd’hui s’oriente plus vers un contenu légèrement différent tout en gardant les mots clés, et cela pour éviter une éventuelle sur-optimisation et donc un déclassement de la part de Google.

Comme expliqué dans mon précédent article “7 conseils de bases sur le référencement“, je ne suis pas de cet avis, et plusieurs choses confortent mon raisonnement.

Les deux balises n’ont pas la même fonction ; La première la balise (title) n’est pas destinée directement à l’internaute, mais plutôt aux outils de navigation (ou autres); navigateur, moteur de recherche, flux XML etc…, c’est une fois que celle-ci est interprétée par ces outiles qu’elle s’affiche; que ce soit dans le SERP d’un résultat de recherche (Google, Bing, Yahoo ect..), dans les flux RSS, ou dans vos favoris de votre navigateur, elle a donc aucune utilité à l’internaute qui visite votre page, contrairement à la balise H1 qui elle, est plutôt destinée à informer le visiteur du sujet principal de la page où il se trouve.

Donc pour moi ses deux balises sont fortement liés et sont très complémentaire ; l’une informe (title), l’autre confirme (H1).
Je ne vois mal Google pénalisé les sites web qui mettent la même chose dans les deux balises title et H1, alors que les deux sont utiles à l’internaute, chacune à sa manière.
Rappelez-vous des conseils de Google « Rédigez votre contenu en pensant aux internautes et non aux moteurs de recherche. »

Mettre un contenu différent dans les deux balises, perturbe plus l’internaute qu’autre chose.
Un exemple : un titre d’une page sur le SERP «Linux gagne du terrain face à Microsoft», mais quand vous rentrez dans la page en question, vous trouvez en gros titre H1 (en général) « Linux peut-il détrôner Microsoft ?».
Coté SEO, c’est cohérent, mais est-ce utile pour l’internaute? est-ce une plus-value pour le visiteur? Je ne le pense pas, même si il y a une cohérence entre les deux balises et le contenu de la page.

Je tire aussi cet avis de ma propre expérience, j’ai déjà positionné plusieurs sites avec des mots clés très concurrentiels dans le top 3 de Google en mettant le même contenu dans les deux balises titre et H1, et jusqu’à aujourd’hui, tous vas bien.

7 conseils de bases sur le référencement

7 conseils de bases sur le référencement

Seo Block
Conseils SEO pour débutant
Cela fait plus de 10 ans que je m’occupe du développement et du référencement de sites web, et cela fait plus de 10 ans que je vois les mêmes erreurs. Et l’évolution des méthodes de référencementdurant cette période a fortement évoluée, nous sommes passés du simpleéchange de liens à la fin de l’année 90, début 2000,  à la promotion de fans pages sur facebook, Google +,  et Twitter, pour générer une communauté active, aujourd’hui. Mais les bases elles, restent inchangées.

Donc voici quelques conseils de base d’optimisation du votre site.

1. Le titre de vos pages : Critère très important et il va sans dire que les titres de vos pages doivent être unique pour chaque page de votre site (dans la mesure du possible), elles doivent aussi débuter par un mot(s) clé(s) et ne pas être à rallonge.
Évitez  les successions de mot clé dans vos titres, Google risque de vous pénaliser pour suroptimisation, et cela ne vaut pas uniquement pour le titre, mais la globalité de vos pages.

2. La balise description : Même si elle n’apporte rien coté référencement, elle doit décrire précisément  le contenu de votre page, car Google l’utilise généralement comme texte de présentation (SERP) dans les résultats de recherche.

3. La Balise H1 : Obligatoire, et chaque page doit, de préférence, en contenir UNE. Pas une au moins, mais UNE UNIQUE. Et je n’ai pas dit CHAQUE SITE, mais bien CHAQUE PAGE. Donc une page doit contenir une et une seule balise h1, ouvrante « <h1> et fermante </h1> bien sûr, car des personnes (dont je cacherais, le nom !! hein Guillaume ?) ont compris quand je dis unique de mettre uniquement la balise ouvrante, du style : « <h1> Toto va à l’école ».

Une partie de la communauté des SEO considère comme une suroptimisation le fait que la balise H1 et le titre soient identique. Mon avis, c’est que personne n’en sait foutrement rien, à part Google en personne (du moins aujourd’hui).
Moi je fais partie de ceux qui mettent la même chose dans le titre et dans la balise H1, et j’ai ma théorie là-dessus.

Ah oui ! Evitez de mettre des cochonneries entre les balises H1, du style <h1><a href= …</a></h1>. Entre les balises H1 il y a que du texte.

4. Les liens internes « on page » : un des points les plus importants à ne surtout pas négliger, et l’avantage c’est que vous avez la main dessus.
L’Ancre  (Le texte du lien) doit être conçue de manière qu’on sache avant de cliquer de quoi parle la page cible.
En plus clair, si vous faites un lien vers une page qui parle du restaurant  de votre papa,  l’ancre la plus adéquate est de mettre le nom du restaurant et sa spécialité, du style <a href=….>Les pizzas du TotoClub</a> (C’est juste un exemple hein !!), Mais évitez le plus que possible ; « Mon papa fait de délicieuses pizzas <a href= ….>cliquez ici (ou ici, ou par-là etc…</a>.

Essayez aussi de faire des liens vers des pages profondes de votre site, par exemple : lié un article qui date de l’année dernière à un de vos articles du jour. Bien sûr il faut qu’il y est une cohérence de sujet entre les deux articles.

5. Les liens externes « Backlink » : C’est en grosso modo ce qui fera la popularité de votre site, à condition que ces liens soient de qualité,  car c’est la qualité des liens entrant qui prime sur la quantité.
Et pour obtenir des liens de qualité, il n’y a pas de secret, vous devez avoir uncontenu de qualité, et « utile » pour les internautes, car sur un mot clé,Google classe les sites utiles bien mieux que les sites pertinent.

La diversité des liens qui pointe vers votre site pèse beaucoup plus que des liens semblables contenant le même texte, car la diversité est plus naturelle et plus appropriée au comportement des internautes.
Donc si vous avez l’opportunité de créer des baclinks, n’hésitez pas à les diversifier de sorte qu’ils soient plus naturels.

6. Le choix du nom de domaine : c’est certainement l’une des étapes les plus « prise de tête » et plus frustrante. Car il faut trouver un nom de domaine facile à mémoriser et libre, et c’est là où commence un vrai parcours du combattant, il y a quelques mois, il m’a fallu plus de 15 jours pour trouver un nom de domaine potable.
Un conseil : mettez tous les mots clés (Nom, adverbes, adjectifs) liés à votre activité noir sur blanc, puis faites des combinaisons de sorte à avoir un nom sympa et mémorisable.

En plus si votre activité concerne un pays – La France dans notre cas – prenez un .fr, et non une extension générique (.com, .net ou autres),  beaucoup de personnes, même les plus aguerries, commettent souvent l’erreur de prendre une extension générique alors que leur activité vise essentiellement la France. Les moteurs de recherches, que ce soit Google ou autres, prennent en compte cette extension, et donc savent que le NDD en  .fr sont des sites français pour les français et francophones.

Beaucoup se posent la question sur la pertinence des mots clés dans le nom de domaine, une fois pour toute ce n’est pas ça qui va vous faire avancer dans le classement, vaut mieux avoir un nom de domaine facile à mémoriserqu’un nom de domaine avec deux ou trois mots clés impossible à retenir.
Je prends par exemple un Réparateur et Revendeur de Téléphones, beaucoup seraient tentés par un nom de domaine www.reparation-revente-telephone.fr, alors qu’un nom de domaine www.2rt.fr serait nettement plus judicieux.

7. Choix de l’hébergeur : Choisir un bon hébergement est essentiel pour la réussite de votre projet, et ce choix ne doit jamais se faire sur l’unique critère du prix. Car les hébergements les plus chers ne sont pas forcément les meilleurs, et il faut aussi se méfier des hébergements à prix discount.
Je vous conseille d’éviter les sites qui proposent les Top 10, Top 20 (pourquoi pas un Top 50 !), ou classement des meilleurs hébergeurs, en général, ils sont affiliés aux hébergeurs qui squattent le haut du classement, et donc par forcement les meilleurs. Allez sur les forums dédiés aux webmasters,  et faites-vous votre opinion tout seul.

Choisissez un hébergeur situé en France, si bien sur vous visez un public essentiellement français, ce n’est pas par chauvinisme, mais c’est pour que votre site ait une IP française,  et cela peut avoir son importance lors de l’indexation de votre site.

Ce ne sont que quelques conseils de base, mais néanmoins très importants. Pour qu’un site soit bien référencé, et donc bien classé avec les mots clés que vous voulez il faut se munir de patience, et de persévérance, ce sont les deux qualités d’un bon SEO.

Google lance son offre très haut débit de 1Go

Google lance son offre très haut débit de 1Go

google Fibre
Lancement de Google fibre

Hoo putain !!!!

Excusez ce terme, mais il y en a pas d’autre pour exprimer mon état d’esprits.
Google viens de lancer au Etats-Unis, et plus précisément à Kansas City son offre très haut débit de 1 Gbps (symétrique), il fait ainsi officiellement son entré en tant que Fournisseur d’accès à internet.

Google Fiber, nom de l’offre de la  firme de Mountain View, sera activé en 2013 dans les foyers des futurs abonnés. Les pré-inscriptions sont ouvertes pour bénéficier de cette offre, et les premières connexions au réseau se feront selon les zones les plus denses de préinscrits.

Google Fiber propose 3 offres :
Une offre entrée de gamme gratuite, de 5Mbps en Down et 1Mbps en Up, à condition de passer dans les 7 ans à une des offres de 1Gbps. Mais pour cette offre la construction du reseau Fibre optique jusqu’au foyer sera payant ; 300$ en une fois, ou 25$/mois pendant 12 mois.

La seconde est une offre Gigabit Internet à 70$ , et donne accès à un débit de 1Gbps symétrique (Up et Down), avec un engagement d’un an. Elle comprend la Google Box, 1To de stockage sur Google Drive et les frais de construction sont offerts.

La troisième offre Gigabit Internet + TV est à 120$ pour un engagement de 2 ans, elle comprend accès à un débit de 1Gbps symétrique, Une box de stockage de 2To, un décodeur Google TV avec des centaines de chaines et de vidéos à la demande, ainsi qu’une télécommande offerte, mais pas n’importe laquelle : une Tablette Néxus 7 SVP !!!

Hooo Putain !!!